24 Heures

16.03.2010

Franco Frattini : ministre d’une république bananière

L’Italie a choisi son camp ! Elle sera, avec son ancienne colonie, contre la Suisse. A ce titre, le ministre des affaires étrangères Franco Frattini a adressé un ultimatum à la Suisse. Notre pays a jusqu’au 5 avril pour remiser sa liste des personnalités libyennes interdites d’entrée dans la zone Schengen, faute de quoi, l’Italie demandera à l’UE de passer outre l’accord de Schengen.

 

L’accord de Schengen est considéré comme l’élément fort qui a réussi à ramener Rachid Hamdani en Suisse en faisant plier le régime libyen. Il ne faut pas oublier que c’est aussi suite à cette action de force que la Suisse a livré Max Göldi au colonel de pacotilles. Forcé de constater que la réflexion fût bonne à 50%. Le piège tendu à Tripoli pourrait se refermer sur la Suisse si l’Italie réussit son coup de force.

 

La Suisse doit résolumment changer de ton avec son voisin du sud. En effet, les Italiens ne respectent aucun des accords que la Suisse a signé avec l’UE ces dernières années. Il y a d’abord l’accord de la libre circulation des personnes qui permet à de nombreux transalpins de trouver du travail au Tessin, ce qui est largement critiqué chez nos compatriotes italophones. En imposant des contrôles serrés aux frontières suisses, les Italiens violent l’accord de la libre circulation des personnes sous prétexte de lutte contre l’évasion fiscale. Manifestement, les Italiens sont ravis de pouvoir bénéficier de la libre circulation des personnes mais ne sont pas prêt à admettre la libre circulation des capitaux. La liberté accordée aux Italiens n’est pas valable pour leur argent.

 

Les Italiens violent également l’accord de Dublin qui prétend que le premier pays d’accueil des requérants d’asile à l’obligation de l’enregistrer dans la base de donnée commune et de prendre en charge la procédure d’asile. Jamais, l’Italie n’a fait mine de vouloir respecter cet accord et a désormais pris l’habitude d’indiquer la direction du nord aux requérants d’asile s’échouant sur ses rivages.

 

L’Italie, dont les frasques du gouvernement sont devenues inadmissibles, se soumet à la volonté d’un dictateur et, se distingue de plus en plus comme une république bananière. En devenant le porte-parole de Ghadafi, Franco Frattini est tombé très bas. Il a souillé son honneur et celui de son pays.

 

La Suisse doit définitivement rompre l’accord de la libre circulation des personnes avec un pays qui ne respecte jamais ses engagements et qui vient de nous faire un enfant dans le dos. Cette réponse est la seule véritable réponse que le Conseil fédéral peut se permettre de donner au nom du peuple suisse.

02.03.2010

Les Jeunes UDC dénoncent la politique illégale de la Municipalité de Lausanne

Tous à Lausanne, mardi 2 mars de 17h30 à 18h15, place de la Palud. Manifestation des Jeunes UDC Vaud

Depuis plusieurs années les Jeunes UDC Vaud dénoncent la forte proportion de clandestins à Lausanne (env. 12 000). Malgré nos nombreux avertissements, la gauche et ses extrémistes ignorent complètement ce grave problème social, ne faisant que dénoncer un prétendu racisme des Jeunes UDC et de l’UDC.

La dernière « combine » de la Municipalitéde Lausanne est d’ouvrir l’accès à l’apprentissage aux clandestins. Cette mesure, clairement contraire à l’art. 24 al. 1 de la Loi sur les étrangers, est inacceptable d’autant plus qu’elle vient de l’organe exécutif de la ville, censé faire respecter nos lois. Organe qui, comme son nom l’inidque, exécute les lois votées et ne doit pas, en vertu de la séparation des pouvoirs, légiférer. La Municipalitéde Lausanne a donc la stricte interdiction de proposer cette mesure. C’est un affront de plus que des autorités de gauche font à notre pays.

La démocratie, chère aux Suisses, est violée par les admirateurs de Chavez qui siègent à la Municipalitéde Lausanne. Ces derniers se moquent des Lausannois ainsi que des conséquences de leurs actes.

Les Jeunes UDC sont persuadés que cette mesure, une fois appliquée, va créer un appel d’air de clandestins à Lausanne et le chiffre estimé actuel de 12 000 sans-papiers va se multiplier avec toutes les conséquences humaines, sociales et sécuritaires que cela comporte. La Municipalité est à ce jour incapable d’endiguer la distribution de coups de couteau et souhaite manifestement que cette situation se détériore. Cette irresponsabilité est choquante.

Afin de justifier sa politique, la Municipalitéde Lausanne devra favoriser l’engagement de jeunes clandestins à la place de jeunes suisses ou étrangers établis régulièrement dans notre pays et ceci en parfaire illégalité (art 24 al. 2, Loi sur les étrangers). Les Jeunes UDC Vaud dénoncent une discrimination contres les Suisses qui se verront refuser un apprentissage car ils possèdent des papiers valables et n’entrent pas dans les desseins politiques socialistes, communistes et écologistes.

Les Jeunes UDC Vaud exigent également de toute la droite, une condamnation claire de cette politique. L’incapacité des Radicaux à voter de manière disciplinée a déjà nuit à plusieurs reprises aux intérêts des vaudois.

Les Jeunes UDC Vaud exigent la démission d’Oscar Tosato, municipal, en raison de ces actes illégaux.

- Communiqué de presse des Jeunes UDC Vaud, Lausanne, 2 mars 2010

04.02.2010

Quand l’Hebdo recycle les idées de l’UDC...

Quelle incroyable surprise ! Lisez le dernier éditorial d’Alain Jeannet, rédacteur en chef de L’Hebdo, intitulé : « Votez Hildebrand ». Je n'en reviens toujours pas... Mais laissez-moi vous expliquer: ce jeudi, je me lève à 05h30, prend une douche et déjeune. A 06h20 j’entre dans le bus et me rend à Berne, je lis dans le 20 Minuten que, selon Toni Brunner, « le Conseil fédéral n’a pas de couilles » et arrive au bureau à 07h15. Peu après, je me fais livrer les journaux et là – stupeur ! – j’ouvre L’Hebdo et y lis qu’Alain Jeannet préconise l’élection du président de la BNS, Philipp Hildebrand au Conseil fédéral car le Conseil fédéral est devenu trop faible.

 

L’Hebdo qui s’allie à l’UDC pour critiquer le gouvernement, c’est que la crise n’est pas seulement économique et politique, elle est aussi médiatique.

 

En effet, si M. Jeannet pensait sortir un scoop, c’est raté. En effet, l’UDC a préconisé le 19 juin 2009 au PLR de présenter la candidature du président de la BNS (Jean-Pierre Roth au moment des faits) pour succéder à Pascal Couchepin. L’Hebdo a seulement huit mois de retard sur l’UDC et je me prends soudain à espérer que dans huit mois Alain Jeannet intitulera son éditorial : « Votez Blocher ». Ceux qui ont la mémoire longue, me rappelleront que L’Hebdo avait titré « Le piège » à l’annonce de la double candidature Maurer-Blocher pour l’élection complémentaire au Conseil fédéral de décembre 2008 et qu’il avait titré « chantage réussi » pour qualifier l’élection d’Ueli Maurer. Il semble donc peu probable que l’Hebdo appelle l’élection de Blocher au Conseil fédéral mais je suis un éternel optimisme alors permettez-moi d'espérer.

 

Constatez plutôt, en ce jeudi 4 février, Alain Jeannet et Toni Brunner ont critiqué le Conseil fédéral. Le premier a déclaré qu’on avait jamais eu un gouvernement aussi faible et le second a affirmé que le gouvernement n’avait pas de couilles. Brunner a dit de manière plus claire ce que Jeannet a écrit mais le pas a été franchi ; l’UDC et L’Hebdo sont d’accords..

 

Je ne peux que me réjouir de cette collaboration future entre l’UDC et L’Hebdo. Je serai ravi de pouvoir encarter une feuille de signatures pour l’élection du Conseil fédéral par le peuple dans l’hebdomadaire précité afin que le peuple puisse plébisciter l’élection au gouvernement d’un candidat non issu du sérail politique et ainsi répondre aux voeux d’Alain Jeannet et de Toni Brunner. La feuille est téléchargeable ici: => contrat de noce UDC-L'Hebdo

 

PS : si les nouveaux amours politiques d’Alain Jeannet ne devait pas convenir à son employeur, le groupe Ringier, je ne peux que recommander à ce dernier d’auditionner Yann Moix, écrivain et cinéaste français, comme rédacteur en chef car il se situe tout à fait dans la ligne rédactionnelle du groupe Ringier.