13.08.2009
Insécurité à Genève : remercions la gauche et les gentils !
Le monde entier apprend qu’il y a de l’insécurité en Suisse depuis qu’un Saoudien a été durement frappé. Il est lamentable de voir que les responsables politiques genevois se rendent compte, abasourdis, que Genève n’est plus une petite ville tranquille. Ces mêmes personnes réclament maintenant plus de policiers.
Ainsi, les politiciens de gauches genevois ont réussi à saborder l’image de tranquilité de la Suisse par leur politique passéiste et tolérante à l’égard des criminels. On venait en Suisse pour le calme, la tranquilité et la beauté des paysages et désormais on viendra en Suisse pour prendre des coups de battes, acheter de la drogue et se faire voler en pleine rue.
Un proverbe dit que les mauvais travailleurs accusent toujours le matériel et la Suisse assiste à une belle mise en pratique exécutée par les gouvernements du Canton et de la Ville. Il ne sert à rien d’augmenter de 500 policiers les effectifs et de renforcer les collaborateurs juridiques si, parralèlement, le laxisme des politiciens perdurent en matière de politique de la sécurité, de la formation et des étrangers.
Un petit coup d’oeil sur la composition des exécutifs nous apprend que la Ville est dirigée par 4 élus et demi de gauche sur 5 et le Canton par 5 élus et demi de gauche sur 7. Inutile de dire que ces magistrats ne sont pas disposés à prendre en main le problème.
La population genevoise désireuse de retrouver la sérennité se réjouit que l’initiative UDC pour le renvoi des criminels étrangers soit acceptée car ainsi 80% de l’insécurité à Genève sera efficacement combattue. « Post Tenebras Lux » est la citation de Genève et la Suisse entière espère qu’au mois d’octobre, Genève franchira la frontière entre « Tenebras » et « Lux » en votant pour des vrais partis de droite comme l’UDC.
Si la gauche est confortée dans sa politique, alors il sera grand temps de remplacer la citation de Genève par : Je-ne-vois...
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09.08.2009
PDC + BDP = 0 + 0
Il était drôle Christophe Darbellay hier soir au 19.30 de la TSR pour expliquer que le PDC n’était pas à la recherche d’une fusion avec le PBD et vis-et-versa (voir la vidéo). Observez bien, dès la trentième seconde, Christophe Darbellay ne plus savoir comment il faut répondre à une question qui nécessite un Oui ou un Non. Au passage, il « se félicite » même de l’imagination des journalistes…
Mais ne vous y trompez pas, Christophe Darbellay est en train de réparer ses erreurs ! Voici comment il s’y prend :
- Le 12 décembre 2007, il complote contre la droite politique (UDC et PLR) pour se débarasser de Christoph Blocher. Pour cela, il se vend à la gauche.
- Le 13 décembre 2007, Eveline Widmer-Schlumpf accepte de jouer le pion contre son parti et accède au Conseil fédéral. L’UDC se retire du gouvernement
- Printemps 2008, Eveline Widmer Schlumpf est exclue de l’UDC, Samuel Schmid démissionne et le PBD se crée. Christophe Darbellay se frotte les mains, l’UDC est divisée et son chef est enterré.
- Printemps 2009, la vague se retourne contre Christophe Darbellay, la création du PBD a causé plus de torts au PDC qu’à l’UDC dans les élections cantonales où ces trois partis étaients présents (voir article). La pression d’une base conservatrice qui supporte de moins en moins un président de gauche devient importante…
- Juin 2009, Pascal Couchepin démissionne, Christophe Dabellay revendique le siège pour lu…euh, pour le PDC au mépris (une nouvelle fois) de la formule magique (le PDC reste le quatrième parti en terme de part électorale du pays).
- Août 2009, l’idée de fusion (plus exactement, de rachat du PBD) surgit car d’une part Eveline Widmer-Schlumpf qui a uniquement été élu comme pion sait qu’elle sera sacrifiée en 2011 et donc si elle devient PDC, cela lui procure une petite chance et d’autre part, il faut bien que Christophe Darbellay répare ses bourdes et tentent de récupérer l’électorat PDC qui se trouve au PDB s’il veut pas que son parti passe sous les 10% en 2011.
Mais en finalité, il devient évident que le PDC est un parti qui a vécu et qui doit s’en aller de sa belle mort… Le PDC n’a plus rien à voir avec les valeurs conservatrices et chrétiennes qui sont aujourd’hui représentées par l’UDC. Et en terme de gestion de l’Etat, le PDC ne fait que reprendre les concepts PLR ou de gauches au gré du vent.
Pour la petite histoire, le 24 juillet dernier, Christophe Darbellay repassait son permis dans le cadre d’une émission de La Première et il a échoué car il regardait à gauche alors qu’il y avait une priorité de droite. C'était révélateur du fait que Christophe Darbellay lorgne à gauche et manque les priorités à droite…
05.08.2009
Défendons la Suisse ! OUI au secret bancaire dans la Constitution !
Les Jeunes UDC Suisse ont lancé la récolte de signatures pour l’inscription du secret bancaire dans la Constitution fédérale. Voici quatre bonnes raisons de soutenir et de signer l’initiative afin de ressusciter un secret bancaire qui a été sacrifié au profit d’États étrangers.
- C’est parce que le secret bancaire est un pilier important de la place financière suisse qu’il gêne les pays étrangers. Les listes grises et noires sont les armes des grandes puissances qui sauvegardent leurs paradis fiscaux en affaiblissement la Suisse et en exerçant des chantages sur elle.
- Dans un autre registre, il est nécessaire de rappeler que la protection de la sphère privée (art. 13 Cst) est importante. Le secret bancaire est un secret professionnel entre un banquier et son client au même titre qu’entre un médecin et son patient. Le secret bancaire protège ainsi les citoyens contre la trop grande curiosité des États.
- La Suisse ne blanchit pas d’argent ni de protège des criminels. Le secret bancaire ne s’applique pas dans ces cas. Il est également nécessaire de rappeler que notre place financière est propre, ce qui est loin d’être le cas au Delaware ou en Floride (USA), dans les Iles Anglos-normandes (GB) ou à Andorre (France).
- Enfin, il est primordial de renforcer la place économique et la place financière suisse. 12% du PIB dépend directement de la place financière. Des dizaines de miliers d’emplois sont menacés. La Suisse n’a pas de matière première, elle ne peut donc compter que sur son savoir-faire, la qualité de ses services et sa matière grise.
Pour ces quatre raisons il est aujourd’hui nécessaires de signer et de faire signer l’initiative des Jeunes UDC Suisse. Vous trouverez le formulaire en cliquant sur ce lien
Merci à tous et à toutes pour votre soutien et votre engagement !
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