24 Heures

23.10.2009

Les Roms agressifs et les élus incompétents doivent être renvoyés

-Communiqué de presse des Jeunes UDC Vaud-

(JUDC-VD) Les Jeunes UDC Vaud sont stupéfaits par la violence dont se rendent coupable les mendiants Roms dans les trains et dans les rues vaudoises. Cette nouvelle forme de danger importée doit trouver la ferme réponse qu’elle mérite. Les Jeunes UDC Vaud demandent des expulsions immédiates pour les Roms coupables de violence.

Les Jeunes UDC Vaud partent du principe que la sécurité est autant un droit des citoyens qu’un devoir de l’assurer pour les autorités. Les Jeunes UDC Vaud constatent que les autorités ne font pas face à cette vague de violence. En novembre 2007, l’UDC Lausanne avait soulevé le problème de la mendicité des Roms qui a été purement et simplement ignorée par la majorité rose-verte de la Municipalité.

Désormais, il n’est plus tolérable que les autorités ignorent cette violence qui insécurise nos concitoyens alors que les CFF ont récemment mis en garde les usagers et son propre personnel contre l’agressivité de ces personnes venues de Roumanie. Cette passivité des élus en place est consternante.

Les Jeunes UDC Vaud exigent le renvoi des Roms agressifs et violents ainsi que des politiciens incompétents.

De plus, les Jeunes UDC-Vaud demandent qu’un projet de loi visant à interdire la mendicité sur tout le canton de Vaud soit à l’ordre du jour au Grand Conseil. En effet, il ne faut pas laisser les gens prostrés sur les trottoirs de nos villes au nom de la dignité humaine, nos autorités doivent maintenant donner un message clair en réprimant pénalement l’acte de tendre la main.

Les Jeunes UDC Vaud et les Vaudois en ont assez d’entendre des élus de centre-gauche qu’ils ne peuvent rien faire ou qu’ils contrôlent la situation.

 

Lausanne, 23 octobre 2009

05.10.2009

L’Irlande a dit oui a un avenir inexistant

Après avoir refusé le Traité de Lisbonne dans un premier temps, le peuple irlandais l’a accepté la semaine passée permettant ainsi au Traité constitutionnel européen (refusé par les peuple français et hollandais en 2005) d’être quand même servi à une population repue des pratiques antidémocratiques de l’UE. Si l’histoire ne repasse jamais deux fois les plats c’est parce que le second plat a toujours un goût amer.

Les Irlandais se sont laissés convaincre d’accepter ce Traité à cause des menaces internationales et des demi-vérités leur promettant un avenir meilleur face à la crise s’ils s’alignaient aux autres dans le grand giron des Etats-Unis d’Europe. Ils ont donc cédé leur liberté pour une prétendue meilleure sécurité (financière et économique) et ce calcul n’est pas un bon calcul. Celui qui cède sa liberté pour de la sécurité ne mérite ni l’un, ni l’autre. C’est une des grande tare de notre temps de croire que l’ont peut déléguer ses problèmes, respectivement les occulter, à une instance supérieure qui ne va pas les régler mais qui va les dissimuler sous le poids d’une immense administration.

L’Europe de l’après-guerre a été utile pour stabiliser le continent mais aujourd’hui, l’UE n’est utile à personne. L’Europe a été pensé pour éviter que le passé ne se reproduise mais elle n’a pas été préparée à affronter l’avenir. L’UE a une mémoire mais pas d’âme, elle a des souvenirs mais pas d’idées.

L’Irlande se trompe en remettant son avenir aux bureaucrates européens. L’herbe n’est jamais plus verte ailleurs et les Irlandais devraient mieux le savoir que les autres.