24 Heures

09.11.2009

NON à la suprématie de l’Islam

L’intiative visant l’interdiction des minarets a ouvert un large débat sur l’Islam et son intégration au sein de notre société. Afin de comprendre les enjeux de ce vote, il est nécessaire de comprendre l’Islam dans ses fondements et par ses textes.

 

Dans l’inconscient collectif, l’Islam est une religion au même titre que le Christianisme, et, de fait, une mosquée est comparable à une église et un minaret est comparable à un clocher. Ce raccourci caricatural est loin d’être juste. Tout d’abord, il n’existe pas, dans la société musulmane, de séparation des pouvoirs comme on la connaît en Occident et c’est la loi divine qui fait foi dans ces pays. La religion est omniprésente et les religieux jouent un rôle central au sein des institutions politiques. C’est exactement ce que l’Europe ne voulait plus dès le XVIIIe siècle et c’est grâce à cette évolution de la pensée européenne que les démocraties sont nées.

 

Le minaret joue un rôle central dans cette conception islamique et politique de la société. En effet, il est considéré qu’un territoire donné est une Terre d’Islam si un muezzin effectue, depuis un minaret, cinq fois par jour l’appel à la prière. Si cet appel devenait réalité, il pourrait légitimer les religieux islamiques à revendiquer l’application de la loi divine en Suisse comme dans d’autres pays européens où ces revendications ont été forumlées. En Angleterre, un Musulman peut demander à être jugé selon le droit anglais ou le droit musulman. C’est une très mauvaise évolution de la société qui accorde, par tolérance religieuse, des droits à une communauté régie par des lois intolérantes. D’autres revendications visant à la suppression de symboles chrétiens dans des lieux publics, de régimes spéciaux pour les musulmans et musulmanes et d’appels à la prière sont formulées en France, en Allemagne et en Hollande notamment.

 

Il ne va pas de soi que deux cultures différentes comme le sont l’Islam et la Chrétienté peuvent vivre sereinement ensemble sans que des conditions soient définies. L’initiative proposée garantit deux choses : elle garantit la liberté de culte à la communauté musulmane et garantit qu’elle vivra en paix avec les autres religions, sans formuler des revendications incompatibles avec notre mode de vie et avec nos lois.

 

Les opposants à l’interdiction balaieront mes observations en prétendant que les textes comptent peu car les Musulmans de Suisse n’en n’ont cure et ne les appliquent pas. Les Musulmans de Suisse veulent vivre leur foi de manière intime et privée au même titre qu’un Chrétien. Je suis sensible à cette relation qu’un croyant cherche avec Dieu et il m’aurait déplu de soutenir une initiative qui ne permet plus aux Hommes de trouver cette union sacrée. C’est pourquoi je me réjouis d’accepter une initiative qui garantit cette relation intime qu’ont les croyants de toutes les religions avec Dieu et qui interdit le minaret, un symbole politique, de notre pays. Ainsi, la liberté de culte et la foi de chacun est préservée en Suisse.

 

Pour que les Musulmans de Suisse trouvent leur places à nos côtés, je vous invite à accepter l’initiative pour l’interdiction des minarets.

- publié dans 24 Heures le vendredi 6 novembre 2009 -

Trackbacks

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Commentaires

Savoir ou se faire avoir.
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J'estime qu'il est du devoir de chacun d'informer et de s'informer. C'est la raison pour laquelle j'ai décidé de mettre gratuitement mes écrits à la disposition de tous ceux qui le souhaitent. Voir www.sami-aldeeb.com
Vous pouvez notamment télécharger gratuitement sept de mes livres:

http://www.sami-aldeeb.com/articles/view.php?id=410
(que vous pouvez aussi commander sous forme de livre en papier auprès de:
http://www.thebookedition.com/advanced_search_result.php?keywords=aldeeb)

Voir aussi un extrait de ma traduction du Coran par ordre chronologique avec les variantes et les renvois aux écrits juifs et chrétiens:
http://www.sami-aldeeb.com/files/article/282/Arabic_Coran_preface_et_introduction.pdf

Ecrit par : Sami Aldeeb | 09.11.2009

tu connais la Turquie?
société laïque à majorité musulmane.....

que penser de la chretienté qui est partie en croisade.....

enfin bref encore du bla bla udc style.....

Ecrit par : msi | 09.11.2009

Quand je lis une attaque contre l'UDC, sur le problème de l'Islam et des minarets, je me demande toujours ce que son auteur dirait s'il existait une section suisse d'un parti politique étranger, dont le programme comporterait :

- la peine de mort pour les transfuges,

- l'amputation de la main pour les voleurs,

- la limitation de la liberté d'action des autres partis,

- la perception d'un impôt spécial sur ceux qui n'appartiennent pas au parti,

- l'obligation scolaire d'apprendre par coeur les oeuvres complètes du fondateur du parti...

Qu'est-ce que vous en pensez, mouvementsocialitalien ?

Ecrit par : Scipion | 09.11.2009

Extrait du Projet constitutionnel du Parti de Libération islamique
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texte intégral de ce projet et de cinq autres projets islamistes dans
http://www.amazon.fr/Projets-constitutions-droits-lhomme-islamiques/dp/285162234X/ref=sr_1_4?ie=UTF8&s=books&qid=1257768246&sr=1-4

Article 17 - Ne peut exercer le pouvoir ou toute autre fonction considérée comme pouvoir qu'un homme, libre, équitable (‘adl). Il ne peut être que musulman.
Article 19 - Les musulmans ont le droit de constituer des partis politiques pour demander des comptes aux gouverneurs ou pour parvenir au pouvoir par la voie de la Communauté islamique à condition que ces partis soient basés sur le dogme islamique et que les normes qu'ils adoptent soient islamiques. La constitution de partis politiques ne nécessite aucune autorisation. Tout regroupement qui se fonde sur d'autres bases que l'Islam est interdit.
Article 20 - Le système du pouvoir est basé sur quatre règles:
a) La souveraineté appartient à la loi islamique et non pas au peuple.
b) Le pouvoir appartient à la Communauté islamique.
c) La nomination d'un Chef d'État unique est un devoir des musulmans.
d) Seul le Chef de l'État a le droit d'adopter les normes islamiques. C'est lui qui établit la Constitution et toutes les lois.
Article 36 - Les conditions de l'éligibilité du Chef de l'État sont au nombre de six: être mâle, musulman, libre, majeur, capable de discernement et équitable.
Article 46- Le Chef de l'État nomme ses collaborateurs pour porter la responsabilité du pouvoir. Il leur délègue la gestion des affaires selon leur avis et leur ijtihad.
Article 47 - Le collaborateur doit remplir les mêmes conditions que le Chef de l'État. Il doit être mâle, libre, musulman, majeur, capable de discernement et équitable. Il doit en plus avoir la compétence dans les fonctions qui lui sont déléguées.
Article 104 - La femme ne peut exercer le pouvoir. Elle ne peut être ni Chef de l'État, ni juge de la Cour des plaintes, ni gouverneur, ni préfet. Elle ne peut entreprendre un acte quelconque comportant un pouvoir.
Article 158 - La base du programme de l'enseignement doit être le dogme islamique. Toutes les matières et les méthodes de l'enseignement doivent être faites de telle manière que rien dans l'enseignement ne puisse s'écarter de cette base.
Article 173 - Les manœuvres politiques sont nécessaires en politique étrangère. Leur force consiste dans la déclaration des agissements et la dissimulation des intentions.

Ecrit par : Sami Aldeeb | 09.11.2009

Beaucoup semblent ignorer la différence fondamentale entre l'Islam et les autres religions.

J'ai posé la question à ce sujet vendredi soir lors du débat à Unimail, à M.Babacar Ba, ambassadeur pour l'OIC, il n'a pas été capable de répondre.

La différence, et elle est immense, c'est que l'Islam est un dogme immuable, englobant la religion, la loi et l'état.
La mosquée n'est pas seulement un lieu de prière, contrairement aux églises et synagogues.
L'entrée des mosquées n'est pas libre et savoir ce qui est communiqué à l'intérieur n'est que difficilement contrôlable, contrairement aux églises et synagogues.

Ce qui est incompatible avec un état laïque, un état de droits.

Et c'est le principe du saucisson:

Les musulmans ont le droit de pratiquer librement leur foi, car c'est inscrit dans la loi Suisse. = Construction de mosquées, de minarets = revendications de non-mixité des cours de natations, port du voile dans l'exercice de son travail ou à l'école = exigences en application de la charia... la dérive est inévitable.
En France, dans des lycées, des musulmanes enfilent leur manteau avant d'aller au tableau afin de n'éveiller aucune convoitise, dans des écoles primaires des pères musulmans refusent que leurs fillettes soient laissées dans la classe d'un instituteur remplaçant l'institutrice,une école a dû organiser un sas, sans fenêtres, pour reconnaître les mères, voilées de la tête au pied, avant de leur rendre leurs enfants (Source : Le Monde 09/07/04)

Et ici, déjà impuissance des droits Suisses avérés:
Lors de l'incident scandaleux dans l'espace de l'Ecole de Commerce A-Chavanne (des élèves insultées de manière raciste, discriminatoire, filmées,, moquées et bousculées durant un cours de gym par des fidèles de la mosquée) c'est non pas la loi suisse qui est intervenue, mais l'imam de la mosquée!

A quel titre?

Si un chrétien, bouddhiste ou autre commet un délit, ce n'est pas le prêtre qui intervient, mais la police, comme il se doit: Pourquoi cette entorse au droit suisse?

L'ISLAM NE PERMET PAS DE LE FRACTIONNER, de n'accepter que ce qui est conforme à nos lois et coutumes.C'est un dogme immuable.

Ne pas comparer ce qui n'est pas comparable, simplement, et agir en conséquent.

Sachant que le financement de la construction de minarets est assuré par l'Arabie Saoudite (peu respectueuse des Droits de l'Homme)qui exige en contrepartie le choix de l'imam,il est facile de comprendre le but de l'initiative contre les minarets.
La population musulmane en Suisse est majoritairement non-arabo-musulmane, laisser une mouvance radicale asseoir son influence par le biais des imams serait perturber la paix sociale

Ecrit par : Mireille Luiset | 09.11.2009

"Tout d’abord, il n’existe pas, dans la société musulmane, de séparation des pouvoirs comme on la connaît en Occident et c’est la loi divine qui fait foi dans ces pays."

Comme la si bien dit msi.La Turquie est laïc et il en est de même d'une certaine manière pour les pays du Magrhèbe comme l'algérie,la Tunisie ou le Maroc.Même si ces derniers sont peu ou pas démocratiques.

D.J

Ecrit par : D.J | 09.11.2009

DJ@ La Turquie est laïque pour combien de temps encore ?
Et le Maroc, dont le roi est le Commandeur des croyants ?
Vous n'avez pas cité la République islamique de Mauritanie.
Vous avez déjà essayé de boire une bière dans ces pays, DJ ?
Savez-vous que l'homosexualité y est punie de mort ? Moi je m'en fous, mais j'en connais dans les démocraties occidentales que cela fait un peu couiner.
Par contre, le droit à une bonne vieille bière au soleil couchant...

Ecrit par : Géo | 09.11.2009

@ Géo,

Pour l'instant la Turquies est laïc,ce qui contredit l'affirmation qu'aucun pays musulmans est laïc.

Quand au Maroc ou l'Algérie il s'agit de laïcité relative qui n'a rien à voir avec notre laïcité certes,mais on est très loin des pouvoirs qu'exercent les clergés comme en Iran ou en Arabie Saoudite.Au fait,c'est pas les anti-guerres d'Irak qui vantent sans arrêt la laïcité de l'ancien régime de Saddam Hussein ?.

D.J

Ecrit par : D.J | 09.11.2009

Les pays arabes passent du socialisme soviétique à l'islamisme les uns après les autres. Qui va gagner ? le Fatah ou le Hamas ?

Ecrit par : Géo | 09.11.2009

A Tamanrasset (Algérie) j'ai bu du très bon vin algérien.

Ecrit par : broutard | 09.11.2009

"...j'ai bu du très bon vin algérien."

C'est peut-être dû au fait que, par respect pour les interdits, les musulmans balancent des cadavres de moutons dans les fûts, pendant la fermentation.

Ecrit par : Scipion | 11.11.2009

T'es pas sérieux Mr.Scipion ah ah ah. est-ce vrai ????? ah ah ah....

Ecrit par : 100blagues | 11.11.2009

"est-ce vrai ?????"

Je l'ai entendu raconter, il y a bien des années, ce qui fait que je ne me porte pas garant...

Mais quoi qu'il en soit, il y a suffisamment de vins provenant de nations normales pour qu'il ne soit pas nécessaire d'aller s'approvisionner dans des pays dont la religion officielle prohibe l'alcool.

Ecrit par : Scipion | 11.11.2009

A mourrir de rire! rien qu'a penser a la tete du buveur de rouge de Tamanrasset! et comme on dit ici you make my day !

Ecrit par : 100blagues | 11.11.2009

Plutôt que s'opposer aux minarets, moi je serais plutôt favorable à une sanction contre Kevin Grangier qui se moque manifestement du fonctionnement de notre démocratie. A titre personnel, M. Grangier attire notre attention par son mépris des lois, heureusement une commune comme La Tour-de-Peilz a su mettre au pas ce faussaire en le renvoyant du Conseil Municipal. Sûr que l'intéressé y aura vu de l'acharnement, il adore jouer les victimes des musulmans, des roms et pourquoi pas des vaudois du bord du lac... Et puis avec son parti, il ne tient pas à respecter les engagements suisses sur le plan international, sans du tout mesurer l'énorme préjudice que cela pourrait nous coûter. Nous avons passé des conventions pour le respect des Droits de l'Homme. Avant de batailler contre tel ou tel projet, ne devrait-on pas se prononcer sur la validité d'une initiative qui ne respecte ni nos engagements au sein de grandes conventions internationales, ni, et c'est une vraie insulte pour chaque citoyen, la constitution helvétique. Comment peut-on être appelé à se prononcer sur une initiative anticonstitutionnelle? Et ce même parti qui par là ne respecte en rien notre identité suisse, se trouve naturellement celui qui fustige l'islam pour ces mêmes raisons. Les paradoxes comme les lois ne font pas peur à l'udc. Alors il faut craindre une telle formation qui se bat clairement contre les interêts des citoyens libres!

Ecrit par : Emile Béruet | 12.11.2009

"Comment peut-on être appelé à se prononcer sur une initiative anticonstitutionnelle?"

Les minarets ne sont pas garantis par la constitution.Et cette initiative ne s'oppose pas à la liberté de culte pour le musulmans.

Je suis contre cette initiative,mais arrêtons de tout mélanger.

D.J

Ecrit par : D.J | 12.11.2009

Hahaha! Kevin Grangier qui se pose en expert de l'Islam. Il y en a qui n'ont pas peur du ridicule...

"c’est la loi divine qui fait foi dans ces pays" En voilà un beau de raccourci caricatural! C'est un peu vague "ces pays": Il y a 1,5 milliards de musulmans sur terre, dont certains vivent dans des pays comme la Turquie, état laïc.

"les textes comptent peu car les Musulmans de Suisse n’en n’ont cure et ne les appliquent pas" Ah bon? On pourrait avoir un exemple? De nouveau très fort, dans le genre raccourci caricatural! Mais insultant en plus....


Je me demande si l'UDC se rend compte qu'elle fournit des arguments forts aux musulmans radicaux avec cette initiative xénophobe lamentable...

Mais c'est normal: entre extrémistes de tout poil, on est fait pour s'entendre.

Ecrit par : SP | 26.11.2009

POUR UNE JUSTE INFORMATION.................de 20mn online dimanche soir!

La droite dure jubile
Au tour des Autrichiens de vouloir interdire les minarets
Plusieurs partis européens de droite ou d'extrême-droite ont salué dimanche l'acceptation en Suisse de l'initiative contre les minarets.
boîte interactive
Dossier: Votations du 29 novembreIls y voient une victoire contre «l'islamisme radical» et contre les «élites» qui éludent le problème, ainsi qu'un exemple pour leurs propres pays.

L'extrême-droite autrichienne est satisfaite. Le chef du Parti de la liberté (FPÖ), Heinz-Christian Strache, a salué «un signal clair contre l'islamisme radical».

Un avis partagé par le BZÖ, le parti de feu Jörg Haider. Le vote des Suisses «confirme» une décision similaire prise il y a deux ans par la Carinthie, s'est félicité le gouverneur de ce Land alpestre, Gerhard Dörfler (BZÖ). La liberté de religion ne doit pas permettre «que des édifices non chrétiens (...) soient bâtis», a-t-il dit.

Le secrétaire général du BZÖ, Martin Strulz, veut désormais que la loi sur l'aménagement du territoire soit adaptée pour interdire la construction de minarets dans toute l'Autriche. A ses yeux, l'acceptation de l'initiative helvétique montre «très clairement» que la population ne veut pas des minarets.


De nombreuses réactions positives sont également provenues d'Italie. «Même la patiente Suisse s'est fatiguée de l'expansion de l'immigration et de l'islam», a dit Maurizio Gasparri, président du groupe du Peuple de la Liberté (PDL, le parti de Silvio Berlusconi) au Sénat italien.

«En Italie aussi, nous devons continuer la politique de rigueur. Nous en avons pleinement le droit», a ajouté M. Gasparri, issu du parti post-fasciste Alliance nationale.

La croix comme étendard

Même son de cloche chez le ministre italien de la simplification administrative, Roberto Calderoli, membre du parti populiste et xénophobe de la Ligue du Nord. «De la Suisse nous parvient un signal clair: oui aux clochers, non aux minarets», a-t-il déclaré à l'agence ANSA.

Selon lui, ce choix montre «d'une part le respect de la liberté religieuse et d'autre part la nécessité aux aspects politiques et à la propagande liés à l'islam». «C'est une chose à laquelle nous devrions réfléchir nous aussi», a ajouté M. Calderoli, qui s'était signalé lors de la crise des caricatures de Mahomet en arborant des T-shirts reproduisant un de ces dessins.

Son collègue de parti Roberto Castelli, sénateur et vice-ministre des infrastructures, va plus loin, en demandant que la croix soit désormais ajoutée sur le drapeau italien.

L'UMP s'interroge

En France, le secrétaire général de l'UMP Xavier Bertrand s'est interrogé sur la nécessité de construire des minarets pour pratiquer l'islam.

«Je préfère qu'on ait des lieux de culte officiels, reconnus, pour qu'on ait un islam de France plutôt que d'avoir la pratique de religion dans des endroits qui seraient clandestins», a-t-il dit lors du Grand Jury RTL-Le Figaro-LCI. «Est-ce qu'on a forcément besoin de minarets pour le faire? Ça, je n'en suis pas certain», a-t- il ajouté.

«Elites» critiquées

Marine Le Pen, vice-présidente du Front national, a elle salué la «très franche majorité» obtenue par l'initiative et s'en est pris à la classe politique, à quatre mois des élections régionales en France.

Elle a appelé les «élites» à «cesser de nier les aspirations et les craintes des peuples européens qui, sans s'opposer à la liberté religieuse, rejettent les signes ostentatoires que veulent imposer des groupes politico-religieux musulmans, souvent à la limite de la provocation».

Cette votation «montre encore une fois que les gouvernements ne veulent pas voir ce que ressentent les gens», renchérit le député d'extrême-droite néerlandais Geert Wilders. Heureux de cette «excellente nouvelle», il a annoncé à la Radio suisse italienne (RSI) qu'il demanderait la semaine prochaine au gouvernement des Pays-Bas d'organiser un référendum similaire.

La cheffe du parti du peuple danois, Pia Kjaersgaard, veut elle aussi déposer au parlement une initiative en faveur d'un référendum contre la construction de minarets.
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LA SUISSE A DONNE LE SIGNAL QUE L'EUROPE ATTENDAIT.....Semble-t-il?

Ecrit par : Corélande | 30.11.2009

Cet article est un tissu de mensonges enrobé dans un joli ruban. Contrairement à la majorité des membres de l'UDC qui sont des gens qui vivent sur le dos des autres, en particulier en utilisant des travailleurs immigrés au lieu de payer correctement des travailleurs suisses, je participe à la prospérité de mon pays dans un secteur d'exportation. En détruisant l'image de la Suisse à l'étranger, l'UDC met en péril ma place de travail. Pour sauvegarder nos places de travail, votons non à la politique de l'UDC !

Ecrit par : Cédric Lenoir | 02.12.2009

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