24 Heures

02.03.2010

Les Jeunes UDC dénoncent la politique illégale de la Municipalité de Lausanne

Tous à Lausanne, mardi 2 mars de 17h30 à 18h15, place de la Palud. Manifestation des Jeunes UDC Vaud

Depuis plusieurs années les Jeunes UDC Vaud dénoncent la forte proportion de clandestins à Lausanne (env. 12 000). Malgré nos nombreux avertissements, la gauche et ses extrémistes ignorent complètement ce grave problème social, ne faisant que dénoncer un prétendu racisme des Jeunes UDC et de l’UDC.

La dernière « combine » de la Municipalitéde Lausanne est d’ouvrir l’accès à l’apprentissage aux clandestins. Cette mesure, clairement contraire à l’art. 24 al. 1 de la Loi sur les étrangers, est inacceptable d’autant plus qu’elle vient de l’organe exécutif de la ville, censé faire respecter nos lois. Organe qui, comme son nom l’inidque, exécute les lois votées et ne doit pas, en vertu de la séparation des pouvoirs, légiférer. La Municipalitéde Lausanne a donc la stricte interdiction de proposer cette mesure. C’est un affront de plus que des autorités de gauche font à notre pays.

La démocratie, chère aux Suisses, est violée par les admirateurs de Chavez qui siègent à la Municipalitéde Lausanne. Ces derniers se moquent des Lausannois ainsi que des conséquences de leurs actes.

Les Jeunes UDC sont persuadés que cette mesure, une fois appliquée, va créer un appel d’air de clandestins à Lausanne et le chiffre estimé actuel de 12 000 sans-papiers va se multiplier avec toutes les conséquences humaines, sociales et sécuritaires que cela comporte. La Municipalité est à ce jour incapable d’endiguer la distribution de coups de couteau et souhaite manifestement que cette situation se détériore. Cette irresponsabilité est choquante.

Afin de justifier sa politique, la Municipalitéde Lausanne devra favoriser l’engagement de jeunes clandestins à la place de jeunes suisses ou étrangers établis régulièrement dans notre pays et ceci en parfaire illégalité (art 24 al. 2, Loi sur les étrangers). Les Jeunes UDC Vaud dénoncent une discrimination contres les Suisses qui se verront refuser un apprentissage car ils possèdent des papiers valables et n’entrent pas dans les desseins politiques socialistes, communistes et écologistes.

Les Jeunes UDC Vaud exigent également de toute la droite, une condamnation claire de cette politique. L’incapacité des Radicaux à voter de manière disciplinée a déjà nuit à plusieurs reprises aux intérêts des vaudois.

Les Jeunes UDC Vaud exigent la démission d’Oscar Tosato, municipal, en raison de ces actes illégaux.

- Communiqué de presse des Jeunes UDC Vaud, Lausanne, 2 mars 2010

04.02.2010

Quand l’Hebdo recycle les idées de l’UDC...

Quelle incroyable surprise ! Lisez le dernier éditorial d’Alain Jeannet, rédacteur en chef de L’Hebdo, intitulé : « Votez Hildebrand ». Je n'en reviens toujours pas... Mais laissez-moi vous expliquer: ce jeudi, je me lève à 05h30, prend une douche et déjeune. A 06h20 j’entre dans le bus et me rend à Berne, je lis dans le 20 Minuten que, selon Toni Brunner, « le Conseil fédéral n’a pas de couilles » et arrive au bureau à 07h15. Peu après, je me fais livrer les journaux et là – stupeur ! – j’ouvre L’Hebdo et y lis qu’Alain Jeannet préconise l’élection du président de la BNS, Philipp Hildebrand au Conseil fédéral car le Conseil fédéral est devenu trop faible.

 

L’Hebdo qui s’allie à l’UDC pour critiquer le gouvernement, c’est que la crise n’est pas seulement économique et politique, elle est aussi médiatique.

 

En effet, si M. Jeannet pensait sortir un scoop, c’est raté. En effet, l’UDC a préconisé le 19 juin 2009 au PLR de présenter la candidature du président de la BNS (Jean-Pierre Roth au moment des faits) pour succéder à Pascal Couchepin. L’Hebdo a seulement huit mois de retard sur l’UDC et je me prends soudain à espérer que dans huit mois Alain Jeannet intitulera son éditorial : « Votez Blocher ». Ceux qui ont la mémoire longue, me rappelleront que L’Hebdo avait titré « Le piège » à l’annonce de la double candidature Maurer-Blocher pour l’élection complémentaire au Conseil fédéral de décembre 2008 et qu’il avait titré « chantage réussi » pour qualifier l’élection d’Ueli Maurer. Il semble donc peu probable que l’Hebdo appelle l’élection de Blocher au Conseil fédéral mais je suis un éternel optimisme alors permettez-moi d'espérer.

 

Constatez plutôt, en ce jeudi 4 février, Alain Jeannet et Toni Brunner ont critiqué le Conseil fédéral. Le premier a déclaré qu’on avait jamais eu un gouvernement aussi faible et le second a affirmé que le gouvernement n’avait pas de couilles. Brunner a dit de manière plus claire ce que Jeannet a écrit mais le pas a été franchi ; l’UDC et L’Hebdo sont d’accords..

 

Je ne peux que me réjouir de cette collaboration future entre l’UDC et L’Hebdo. Je serai ravi de pouvoir encarter une feuille de signatures pour l’élection du Conseil fédéral par le peuple dans l’hebdomadaire précité afin que le peuple puisse plébisciter l’élection au gouvernement d’un candidat non issu du sérail politique et ainsi répondre aux voeux d’Alain Jeannet et de Toni Brunner. La feuille est téléchargeable ici: => contrat de noce UDC-L'Hebdo

 

PS : si les nouveaux amours politiques d’Alain Jeannet ne devait pas convenir à son employeur, le groupe Ringier, je ne peux que recommander à ce dernier d’auditionner Yann Moix, écrivain et cinéaste français, comme rédacteur en chef car il se situe tout à fait dans la ligne rédactionnelle du groupe Ringier.

21.01.2010

Lettre ouverte à Chantal Tauxe

Dans un article publié le 6 janvier dernier sous la catégorie "ça gave" du site de l'Hebdo, vous vous êtes plainte de l'omniprésence médiatique de l'UDC durant les vacances de Noël. Vous affirmez que ses informations étaient impertinentes, superflues et inutiles.

Permettez-moi d’apporter quelques observations à votre article. Tout d’abord, en vous lisant presque chaque semaine, je peux affirmer que sans l’UDC vous seriez désoeuvrée et ne sauriez pas sur quel sujet écrire pour passer votre temps. Le papier du 6 janvier est d’un ennuyant et d’un lassant inqualifiable, cela fait 20 ans que vous et votre employeur vous efforcez de diffamer et de déshonorer l’UDC ou ses membres en vain. Vous n’êtes effectivement pas très douée dans cette discipline car malgré votre pratique régulière de la critique facile, vous n’avez pas pu empêcher les cinq progressions électorales successives de l’UDC, ni l’élection de son leader au Conseil fédéral.

Vous prétendez que la publication d’un bilan de mi-législature est : « une innovation aussi inintéressante qu’inutile » et poursuivez en écrivant que la seule vraie information fournie par l’UDC durant les fêtes de fin d'année est la révélation par Christoph Blocher de son opération en 2005 qu’il avait dissimulé au Conseil fédéral. D’un doigt accusateur, vous qualifiez cette dissimulation de « mensonge ». Quelle révélation tardive, en effet, mais dont vous êtes la raison chère Madame car Christoph Blocher est conscient que vous auriez parlé des semaines durant de ses intestins et spéculé sur sa mort prochaine plutôt que de thématiser des enjeux nationaux. On se souvient que trop bien de la campagne ridicule du Blick (votre éditeur au demeurant) contre feu Jean-Pascal Delamuraz.

La vérité c’est que vous ne jugez pas un bilan de mi-législature suffisamment utile ni intéressant pour être commenté. L’UDC y déclare que le parlement a voté pour 12.7 milliards de nouvelles contributions pour le citoyen depuis le début de la législature, mais vous vous en fichez totalement. Tout comme les défis que le chef du DDPS doit relever ou la composition future du Conseil fédéral.

Non, pour vous seule l’opération des intestins de Christoph Blocher, il y presque 5 ans, était une information valable. Je pense que, contrairement à vous, le peuple n’en a rien à faire des organes corporels de Christoph Blocher. Le parlement remue plus de 12 milliards de nouveaux impôts en deux ans tandis que les intestins de M. Blocher remuent seulement ce qu’ils sont destinés à remuer durant toute la vie et il semble que cela vous intéresse bien plus que la charge fiscale des Suisses.

13.01.2010

Le Conseil fédéral sait-il au moins marcher ?

L’affaire des détenus de Guantanamo tourne véritablement au vinaigre. En effet, désireux de répondre à l’appel américain pour recycler leurs problèmes de politique extérieure, le Conseil fédéral s’est senti pousser une âme humaniste et à annoncer être prêt à accueillir un détenu de Guantanamo, en s’empressant d’ajouter que ce dernier ne devait comporter aucun risque pour la sécurité, qu’il devait montrer patte blanche et qu’il devait faire preuve d’intégration en Suisse. Bref, toutes les qualités que vous ne trouvez à priori pas chez un prisonnier militaire.

 

Toutefois, encore fallait-il trouver le canton d’accueil et, comme à son habitude, l’État de Genève a été prompt à se manifester pour mettre à mal la sécurité nationale. L’affaire était réglée, Washington était content de la docilité suisse et Berne tout heureux d’avoir fait sa BA sur le dos de la sécurité nationale et Genève toute contente de rappeler qu’elle est une terre d’accueil pour les victimes du monde entier.

 

Mais c’était trop beau pour être possible et, sur sa lancée, Mme Wdmer-Schlumpf répondait favorablement à la demande d’accueil de détenus par un canton du Jura jaloux d’être écarté du club des fossoyeurs de la sécurité. Washington n’en demandait pas temps : après avoir réussi à jeter notre secret bancaire et l’Etat de droit à la poubelle, il pouvait à présent nous refiler celle de sa politique extérieure. Quand Mme Widmer-Schlumpf sera à la retraite en 2011, elle pourra toujours postuler pour un job dans la défense des intérêts américains en Suisse, elle excelle dans cette fonction.

 

Mais voilà, les deux prisonniers que le canton du Jura veut accueillir sont des ressortissants chinois et les autorités chinoises veulent les récupérer. Le Conseil fédéral bien embêté, se  retrouve « pomme avec le bourg » soit il annule son offre d’accueil auprès des USA, ces derniers vont se fâcher car la Suisse revient sur sa promesse ou alors la Suisse accueille ses deux chinois et met à mal nos relations avec la Chine.

 

Le Conseil fédéral n’est pas capable de faire sa pub bon marché en brandissant trois prisonniers militaires sans fâcher deux États qui comptabilisent près de 1.5 milliards d’habitants et qui s’avèrent êtres les plus importantes puissances économiques et politiques du monde. C’est un désastre affligeant. Le Colonel Kadhafi peut dormir tranquille, si le Conseil fédéral vient à décider une action de force pour libérer nos otages, il serait capable de confondre Libye avec Liban. Mais ne dit-on pas que nous avons les gouvernants que l’on mérite ?

08.01.2010

Défendons la Suisse contre ses ennemis de l’intérieur

Le 8 janvier, le Tribunal administratif fédéral a condamné la divulgation de données bancaires le 18 février 2009 par la FINMA à l’IRS (autorité de surveillance fiscale américaine), ce qui a eu pour effet d’ouvrir la Boîte de Pandore en permettant à quelques États d’affaiblir le secret bancaire durant l’année 2009 et d’obliger la Suisse à signer des accords de double imposition.

Cette décision du TAF sonne comme un nouveau désaveu pour le conseiller fédéral Merz et pour la stratégie du Conseil fédéral mais elle représente un pas important pour les défenseurs de l’État de droit et les défenseurs de la Suisse. Le droit est en effet la seule arme que les petits États peuvent opposer à l’agressivité des grands car ces derniers ont mené une véritable guerre contre notre pays. En effet, pour financer les programmes de relance économique consécutifs à la crise des subprimes, il fallait aller chercher l’argent là où il est, c’est-à-dire dans les comptes bancaires de contribuables désireux de se protéger des appétits financiers des États voleurs qui les gouvernent.

La Suisse, pays où les citoyens sont (encore) les souverains, a une loi bancaire qui protège la sphère privée contre les intrusions de l’État. Nos banques offrent donc un service apprécié à des citoyens du monde entier qui désirent protéger le gain de la sueur de leur front contre le vol que les États s’autorisent sur leur dos.

Le secret bancaire doit être vu sous cette angle là par nos concitoyens, il est un droit que les Suisses ont et qui permet de protéger la fortune de ses derniers. Dans un monde qui garantit aux individus les libertés personnelles, ce droit à la protection de la sphère privée et aux données personnelles est élevée au rang de valeur de notre société.

Nous devons donc défendre la Suisse contre ses ennemis et contre les collaborateurs suisses de ses ennemis. La FINMA a trahi la Suisse et a trahi la confiance que le monde avait en la Suisse. Le Conseil fédéral a collaboré à cette trahison et, aujourd’hui, seule l’inscription du secret bancaire dans la Constitution fédérale peut garantir la protection de la sphère privée car, je l’ai écrit, le droit est la seule arme des petits États contre l’agressivité des grands.

Téléchargez et signez l’initiative pour le secret bancaire en cliquant ici !

20.12.2009

L’UDC et les autres partis à Arena

Ce dimanche, la NZZ am Sonntag a publié le coup de gueule des états-majors du PS, du PLR et du PDC qui dénoncent une main-mise de l’UDC sur l’émission politique de SF « Arena ».

En effet, l’UDC a été présente à 29 reprises contre 22 au PS, 18 au PLR, 17 au PDC et 6 aux Verts. L’article précise qu’en plus le rédImage 2.pngacteur en chef de la Weltwoche, Roger Köppel, est un défenseur des principes UDC et a été invité à 3 reprises. Le journaliste se garde par contre de dire que M. Köppel est une exception car l’ensemble des autres éditorialistes suisses qui participent aux émissions politiques sont d’un politiquement correct fatigant. Il existe pourtant une explication à ce phénomène que je considère également comme discriminatoire :

« Il ne reste plus que deux partis en Suisse, l’UDC est les autres ! » Cette affirmation a été prononcée en début d’année par le conseiller national Alfred Heer, président de l’UDC Zurich. Bien sûr, aux premiers abords, cette phrase peut provoquer un rictus sur le visage du quidam, mais elle relève une évolution qui se vérifie de plus en plus.

En effet, rien que sur l’année 2009, trois votations majeures ont vu l’UDC affronter l’ensemble du reste de la classe politique et médiatique. Lors des votations du mois de février sur le prolongement et l’extension de la libre circulation des personnes, les partis écologiques, socialistes, démocrates chrétiens et radicaux ont combattu le référendum lancé par les Jeunes UDC et soutenu par l’UDC. On reprend le même schéma en septembre quand il s’agit de rehausser les impôts en faveur des abus dans l’assurance invalidité et, enfin, même topo au mois de novembre au sujet des minarets.

Le constat est simple, si vous êtes favorable à une régularisation de l’immigration et à protection du travailleur suisse, il ne vous reste que l’UDC. Si vous êtes favorable à la baisse des impôts et d’accord de combattre les abus dans le système sociale suisse, il ne vous reste que l’UDC. Si vous êtes favorable à la défense des libertés suisses et à la démocratie directe, il ne vous reste que l’UDC.

Par contre, si vous êtes opposés à ces principes, vous avez un choix importants de partis qui vous tendent les bras et qui s’étendent du PLR aux communistes en passant par les démocrates chrétiens, les écolos et les socialos.

Je le disais en introduction, je suis scandalisé par cette discrimination de la représentation politique à « Arena ». L’UDC est sous représentée face à tous ses partis politiquement corrects qui totalise à eux seuls 66 représentants contre 29 pour l’UDC et 3 pour l’UDF. Ceci sans compter tous les spécialistes, juristes, économistes, éditorialistes et autres bien-pensants autoproclamés qui viennent régulièrement expliquer leur science au bon peuple.

01.12.2009

Et voici l’UDC à nouveau sur la voie du succès

Le tremblement de terre causé par le large soutien populaire de l’initiative sur les minarets correspond à un autre événement bienvenu; le renouveau du succès de l’UDC.

 

En effet, au tremblement de terre du 12 décembre 2007 a succédé celui du 29 novembre 2009. Grâce à ce succès, l’UDC rappelle que nos règles sont valables pour tous et se félicite du large soutien que sa politique obtient devant le peuple. Les bonnes nouvelles n’arrivant jamais seules, en voici deux autres qui assurent et rassurent quant au retour du succès de l’UDC.

 

Tout d’abord, les arguments et visions de l’UDC au sujet de la libre circulation des personnes se vérifient. Ces dernières semaines, les conseillères fédérales Leuthard et Calmy-Rey ont admis que le Conseil fédéral ne maîtrisait plus l’immigration et que cette dernière mettait en danger notre système socio-économique. C’est pourquoi Mme Calmy-Rey disait récemment sur Infrarouge que les entreprises suisses devaient privilégier des gens établis ici (et non pas des frontaliers) et que Mme Leuthard, interrogée par la NZZ am Sonntag et le Sonntagsblick , disait vouloir enclencher la clause de sauvegarde pour limiter l’immigration lors de la prochaine occasion possible. Christian Levrat s’est joint aux sceptiques de la libre circulation et à réclamer la réouverture de ce dossier.

 

C’est consternant de voir deux ministres et un président de parti déclarer vouloir prendre des mesures alors qu’eux mêmes pointaient l’UDC du doigt en début d’année en l’accusant de populisme et de jouer sur les peurs. Vu les récentes déclarations des deux ministres, j’observe que le club des populistes s’agrandit car les accusateurs de hier sont devenus les sceptiques d’aujourd’hui et j’observe que les craintes exprimées quant à la stabilité du système socio-économique fait tellement de peureux que les accusateurs de hier sont devenus les peureux d’aujourd’hui.

 

Il ne fait pas bon d’avoir raison avant les élites car vous passez pour un con aussi longtemps que les élites restent aveugles.

 

D’avoir eu raison trop tôt n’est pas la seule bonne nouvelle, les récents succès du PBD dans le canton de Berne aux dépends des partis du centre est réjouissante. Il démontre que la scission de l’UDC a renforcé l’unité de cette denière et à ajouter un nouvel acteur politique au centre de l’échiquier politique qui est déjà surchargé par le PDC, le PLR, les Verts-libéraux et d’autres petites formations. Les conséquences du « complot du Bellevue » en 2007 se retournent lentement contre ses auteurs.

 

J’espère donc que ces tendances sur l’échiquier politique bernois se confirment aux élections cantonales bernoises de mars 2010 car s’il se confirme que le PDB prend des voix au centre plutôt qu’à l’UDC, alors l’autoroute du succès aux élections fédérales de 2011 est grande ouverte.

26.11.2009

Libre circulation : le peuple est pris pour un c.. !

Quelle tragédie que cette libre circulation des personnes. Quelle honte pour le Conseil fédéral qui ne maîtrise plus l’immigration et qui appelle à présent les entreprises à « privilégier les travailleurs vivant en Suisse ». Quelle honte pour le centre-gauche du PLR aux communistes sans oublier le PDC, les Verts et le PS qui ont soutenu sans retenue cette catastrophe économique en lui envoyant de la poudre aux yeux avec ces fameuses « mesures d’accompagnement » qui devaient nous assurer la stabilité du système socio-économique. Quel échec cuisant d’une politique éronnée, quelle irresponsabilité de la classe politique et économique !

 

Les promesses que tout allait bien se passer, que les contrôles assuraient la stabilité des salaires, du pouvoir d’achat et du système social ont été balayée d’un revers de main par la réalité.

 

La réalité est que chaque mois 1'000 Allemands s’installent à Zurich. La réalité est que le chômage concerne environ 2% des Suisses mais 7% des étrangers. La réalité c’est que les salaires sont tirés à la baisse et que les oeuvres sociales sont condamnées à des dettes faramineuses. La réalité c’est que le gouvernement et les partisans de la libre circulation des personnes ont juré devant Dieu il y a 10 mois seulement que la libre circulation des personnes était bonne pour la Suisse et qu’aujourd’hui ils dénoncent une immigration massive et veulent plus de mesures d’accompagnement. La réalité c’est que le chômage a augmenté de 58% entre août 2008 et août 2009. La réalité c’est que le Conseil fédéral a eu l’opportunité au printemps 2009 d’invoquer la clause de sauvegarde et de réintroduire unilatéralement les quotas d’immigrants mais qu’il ne l’a pas fait et qu’aujourd’hui il demande aux entreprises de gérer ce problème. La réalité c’est que le peuple a été pris pour un c.. !

 

La réalité c’est qu’il aurait eu été judicieux d’écouter l’UDC lors du vote au mois de février et qu’il faut désormais appeler de nos voeux le lancement d’une initiative populaire pour renégocier cet accord. Vite.

09.11.2009

NON à la suprématie de l’Islam

L’intiative visant l’interdiction des minarets a ouvert un large débat sur l’Islam et son intégration au sein de notre société. Afin de comprendre les enjeux de ce vote, il est nécessaire de comprendre l’Islam dans ses fondements et par ses textes.

 

Dans l’inconscient collectif, l’Islam est une religion au même titre que le Christianisme, et, de fait, une mosquée est comparable à une église et un minaret est comparable à un clocher. Ce raccourci caricatural est loin d’être juste. Tout d’abord, il n’existe pas, dans la société musulmane, de séparation des pouvoirs comme on la connaît en Occident et c’est la loi divine qui fait foi dans ces pays. La religion est omniprésente et les religieux jouent un rôle central au sein des institutions politiques. C’est exactement ce que l’Europe ne voulait plus dès le XVIIIe siècle et c’est grâce à cette évolution de la pensée européenne que les démocraties sont nées.

 

Le minaret joue un rôle central dans cette conception islamique et politique de la société. En effet, il est considéré qu’un territoire donné est une Terre d’Islam si un muezzin effectue, depuis un minaret, cinq fois par jour l’appel à la prière. Si cet appel devenait réalité, il pourrait légitimer les religieux islamiques à revendiquer l’application de la loi divine en Suisse comme dans d’autres pays européens où ces revendications ont été forumlées. En Angleterre, un Musulman peut demander à être jugé selon le droit anglais ou le droit musulman. C’est une très mauvaise évolution de la société qui accorde, par tolérance religieuse, des droits à une communauté régie par des lois intolérantes. D’autres revendications visant à la suppression de symboles chrétiens dans des lieux publics, de régimes spéciaux pour les musulmans et musulmanes et d’appels à la prière sont formulées en France, en Allemagne et en Hollande notamment.

 

Il ne va pas de soi que deux cultures différentes comme le sont l’Islam et la Chrétienté peuvent vivre sereinement ensemble sans que des conditions soient définies. L’initiative proposée garantit deux choses : elle garantit la liberté de culte à la communauté musulmane et garantit qu’elle vivra en paix avec les autres religions, sans formuler des revendications incompatibles avec notre mode de vie et avec nos lois.

 

Les opposants à l’interdiction balaieront mes observations en prétendant que les textes comptent peu car les Musulmans de Suisse n’en n’ont cure et ne les appliquent pas. Les Musulmans de Suisse veulent vivre leur foi de manière intime et privée au même titre qu’un Chrétien. Je suis sensible à cette relation qu’un croyant cherche avec Dieu et il m’aurait déplu de soutenir une initiative qui ne permet plus aux Hommes de trouver cette union sacrée. C’est pourquoi je me réjouis d’accepter une initiative qui garantit cette relation intime qu’ont les croyants de toutes les religions avec Dieu et qui interdit le minaret, un symbole politique, de notre pays. Ainsi, la liberté de culte et la foi de chacun est préservée en Suisse.

 

Pour que les Musulmans de Suisse trouvent leur places à nos côtés, je vous invite à accepter l’initiative pour l’interdiction des minarets.

- publié dans 24 Heures le vendredi 6 novembre 2009 -

05.11.2009

Après les Verts-libéraux, voici les Verts-UDC ?!

Mercredi 4 novembre, Ada Marra disait sur l’antenne de La Première tout le mal qu’elle pensait du large débat sur la nationalité qui va se tenir en France, selon les promesses électorales de Nicolas Sarkozy. Cela tombe bien car il serait aussi grand temps que les Suisses se mettent aussi à y réfléchir.

Ada Marra en a profité pour sortir l’artillerie lourde contre le conseiller national zurichois Bastien Girod qui a ouvert la Boîte de Pandore en publiant un texte dans lequel il affirme que l’immigration – respectivement la surpopulation pour un pays de 46'000 km2 et 8 millions d’habitants – avait un coût environnemental et qu’il convenait de le définir. Ces paroles, dans la bouche d’un UDC aurait suscité une indignation générale mais en aucun cas une surprise. Il en va autrement quand elles sont tenues par un jeune conseiller national, Verts, urbain, diplomé et en devenir.

C’est bien connu, à gauche on n’aime pas trop la liberté de pensée et si on peut proposer tout et n’importe quoi pour augmenter les impôts, il est par contre exclu de remettre en cause les biens-faits de l’immigration et du mélange des cultures. Ada Marra nous en a fait l’éclatante démonstration à la radio mercredi passé en ne cachant pas sa colère à l’égard de son collègue député et qualifiant Bastien Girod de Verts-UDC, ce qui doit être compris comme une forme de mépris dans le contexte.

Pour ma part, j’estime que Bastien Girod est un politicien qui n’a pas de complexe et qui pose un vrai problème sur la table que seule l’idéologie dangereuse des 68ard refuse de voir. L’immigration et ses conséquences sont les défis importants de ce début de siècle au même titre que l’environnement et ses enjeux et, si étonnant que cela puisse paraître aux Socialistes, ces deux sujets ont plus de points communs qu’il n’y paraît.

La nouvelle génération politique, aussi celle de l’UDC, est plus sensible aux questions urbaines et environnementales que l’ancienne car elle a conscience que les enjeux de demain la concerne en tout premier plan. Et je suis également heureux de constater que cette nouvelle génération, aussi chez les Verts, est plus sensible que la précédante quant à la problématique de l’immigration. Le XXIe sicèle sera celui du pragmatisme ? En tout cas, la première décennie a eu l’éclosion des Verts et de l’UDC alors que les vieux partis du XXe siècle ont constamment perdu des plumes.

Toutes les notes